Grâce à son statut légal de monopole public organisé en mutuelle, l’ECAP
- garantit une part importante de solidarité entre les assurés
est dispensé de frais de prospection, de commissions d’acquisition, de publicité, etc.
- n’a pas d’actionnaires à rémunérer
- peut réduire ses coûts grâce à l’exclusivité territoriale et à sa spécialisation
- peut faire participer les assurés aux résultats.
Ce statut offre des avantages considérables aux assurés, aux citoyens et contribuables, à l’Etat, à l’économie régionale:
Couverture complète de tous les bâtiments, en principe à la valeur à neuf, de manière à préserver la valeur du patrimoine bâti et à garantir la dette hypothécaire.
Sécurité élevée parce qu’une contribution complémentaire aux primes permet de consacrer d’importants investissements à la prévention des sinistres, sous forme de subsides, d’efforts de formation et d’information.
Primes très avantageuses pour les propriétaires (et par répercussion pour les locataires) grâce aux coûts réduits, à la gestion efficace, au taux de sinistres abaissé par la prévention. Des études comparatives neutres ont démontré que le coût de l’assurance est nettement plus bas dans le système d’assurance publique que dans un régime de marché libre.
Economies pour les contribuables parce que l’ECAP prend en charge de nombreuses tâches et prestations qui devraient sinon être financées par les collectivités publiques.
Ancrage régional. Politiquement et juridiquement solidement ancré dans le canton, l’ECAP y réalise une part majeure de ses investissements. Il en connaît les besoins et y adapte ses prestations. ll y a son centre de décisions, soumis au contrôle des citoyens, donc des assurés, par le biais des institutions politiques cantonales.